La dépression versus la délégation

La dépression versus la délégation (Part I)

Source : La Bible – Exode 18 :13-22

« Le lendemain, Moïse siégea pour rendre justice au peuple. Du matin au soir, les gens se tinrent devant lui. Lorsque le beau-père de Moïse vit toute la peine que celui-ci se donnait pour le peuple, il lui dit : Pourquoi agis-tu de cette façon pour traiter les affaires du peuple ? Pourquoi sièges-tu seul et pourquoi tout ce monde attend-il debout du matin au soir pour se présenter devant toi ? » (Versets 13-14)

Jéthro, le beau-père de Moïse se rend sur son lieu de travail pour lui rendre visite.
Comme il ne sait pas ce qu’il fait au quotidien et voyant « toute la peine que celui-ci se donnait », il l’interroge sur son environnement professionnel et ses attributions.

Il cherche à en savoir un peu plus sur sa manière de travailler.

« Moïse lui répondit : C’est que les gens viennent me trouver pour consulter Dieu. Lorsqu’ils ont un différent, ils viennent à moi, et je sers d’arbitre entre les parties ; je leur fais connaître les ordonnances et les lois de Dieu. Le beau-père de Moïse lui dit : Ta façon de faire n’est pas bonne. Tu finiras, à coup sûr, par t’épuiser – toi et le peuple qui est avec toi – car la tâche dépasse tes forces. Tu ne peux pas l’accomplir seul. » (Versets 15-18)

Ce n’est qu’après avoir écouté la réalité de Moïse que Jéthro s’est permis de faire une remarque. Même s’il a une autorité sur lui en tant que beau-père, Jéthro ne s’est pas emporté d’emblée en lui disant de but en blanc : Mais comment tu travailles, toi ? Pourquoi tu fais ça ?! C’est comme ça que tu dois faire.

Non, Jéthro a d’abord demandé à Moïse de lui présenter sa manière de voir et donc d’agir.
Jéthro ne voit que le résultat. Il ne fait que constater. Mais il ne connaît pas le pourquoi de la manière de travailler de Moïse.

Ce n’est qu’après cet entretien que Jéthro s’est permis d’arriver à une conclusion et de la communiquer à Moïse : « Ta façon de faire n’est pas bonne ».
Parfois, on est tellement pris dans notre travail qu’on ne voit pas que l’on s’épuise.
D’abord, c’est un mal de tête, une douleur dans le poignet et il faut que quelqu’un d’autre nous dise « Tu dois te reposer, Chloé » pour y croire.

Encore faut-il pouvoir l’entendre.

La suite au prochain épisode 😉

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